Son Bordeaux du TAC au TAC par William BALLUE

Aujourd’hui William BALLUE, bordelais en charge de l’accompagnement des projets d’implantation et/ou de développement chez INVEST IN BORDEAUX. Il nous livre sa vision éclairée, fouillée et truculente de la ville par le biais d’un questionnaire du tac au tac.

 

  1. Ce que j’aime montrer de Bordeaux ?

Le point de vue depuis le parvis de l’Eglise de Bouliac

  1. Ce que j’aimerais cacher ?

L’entrée de ville, côté voie sur berges à Bègles

  1. Le dernier endroit qui m’ait bluffé, surpris ?

L’espace Marengo (19 rue Marengo à Bordeaux), un nouveau lieu atypique multifonctions à Saint Michel. Dans un tout autre registre, la crypte archéologique sous la Basilique Saint Seurin.

  1. Un truc bordelais que je suis le(a) seul(e) à aimer ou à détester ?

Le « jimboura » ! C’est une soupe de légumes préparée dans l’eau de cuisson du boudin de cochon.

  1. Un grand classique de Bordeaux que je n’aime pas ?

Le Conservatoire. Même si j’ai appris récemment quel était le parti pris architectural. Mais ça s’est arrangé un peu avec l’aménagement du Square Dom Bedos.

  1. Les lieux moteurs de mon intégration à la ville ?

Le Marché des Capucins, une vraie plaque tournante. Plus encore depuis que la Halle des Douves a été rénovée.

  1. Un bordelais qui m’énerve ?

Bernard Montiel

  1. L’endroit où l’on est sûr de ne pas me trouver ?

A La Plage-Le Club. A l’intérieur d’une discothèque d’une manière générale.

  1. L’endroit où l’on est sûr de me trouver ?

Le week-end aux « Capus ». J’ai aussi mes habitudes dans quelques bonnes « cantines ».

  1. Suis-je transversal(e) dans ma pratique de la ville ?

Disons plutôt elliptique

  1. L’endroit où je n’avoue ne jamais être allé(e) ?
  • Un que j’assume : le Palais de Justice
  • Un que je n’assume pas : l’Auditorium
  1. Le « truc » auquel je n’ai pas cru et qui marche ?

La Bluecub, et pourtant…

  1. Le « truc » auquel je crois et qui marchera ?

Le réaménagement de la voie sur berges et le prolongement des quais jusqu’au Pont François Mitterrand

  1. Si j’ai envie d’avoir la paix je vais où ?

A l’extérieur de la ville, dans l’Entre-deux-Mers. Et j’avoue que j’ai un prétexte régulier pour m’y rendre une bonne partie de l’année.

  1. Celui ou celle dont j’aimerais avoir le carnet d’adresse ?

Mon ancien collègue et ami Laurent Thierry (ADI)

  1. Bordeaux a-t-elle un complexe ? si oui de quoi ?

Le complexe de la taille. On a un périphérique que l’on appelle rocade, une baie que l’on appelle bassin…  « Small is beautiful ».

  1. Le(a) bordelais(e) important(e) des 10 prochaines années c’est qui ?

Avec, entre autres, le Musée de la Mer et de la Marine, le rachat de l’ancien siège de la Caisse d’épargne à Mériadeck ou encore son projet de grand aquarium, le promoteur Norbert Fradin devrait faire partie du casting.

  1. L’endroit où je ne vais jamais mais dont j’ai besoin de savoir qu’il existe ?

La Tour Pey-Berland. Et le Palais des Sports.

  1. Bordeaux ville d’accueil, de bienveillance envers les nouveaux arrivants ?

Il suffit de regarder les noms des grandes maisons de négoce. Tout est dit. La tradition d’accueil et d’ouverture internationale de la ville est très ancienne.

  1. Un lieu bordelais très néo bordelais friendly ?

Parmi les derniers en date, la halle Bacalan, peut-être.

  1. Avez-vous déjà invité un néo bordelais ?

Oui et c’est devenu assez régulier. Peut-être une (bonne) déformation professionnelle ?

  1. Votre commune de la Métropole préférée ?

Bouliac, terre de mon enfance…

  1. Ce que vous ne comprenez pas de Bordeaux ?

La gestion de la propreté et du ramassage des déchets. Il me semble qu’il pourrait y avoir des progrès.

  1. Ce qui ne doit pas changer ?

Le néo-chauvinisme ! Les bordelais ont trop longtemps critiqué et tourné le dos à leur ville.

  1. Un juron bordelais qui vous parle ?

Celui préféré de ma grand-mère dire, en vieux patois : « vai caga ».

  1. Une chose à dire, à demander au maire de Bordeaux ?

Desserrer l’étau sur l’usage de la voiture et sur le stationnement des résidents

  1. Le marché du travail à Bordeaux en trois mots clés ?

Patience, discrétion, recommandation,

  1. A quoi reconnait-on un néo bordelais ?

Pas à son accent, mais à son rythme. C’est une question de tempo.

  1. Ils travaillent dans quoi les néo bordelais ?

Très variable, mais les néo-bordelaises qui travaillent dans la Com sont mal embarquées…

  1. BX, une ville où entreprendre ?

Les chiffres de l’INSEE le démontrent.

  1. Une petite entreprise, une start-up à suivre

J’ose un quarté dans le désordre : Poietis, Olikrom, Green Lighthouse et LNC Therapeutics. Mais il y en a tellement d’autres…

  1. Le plus beau projet pour la ville ?

La salle Arena n’est plus un projet, donc je dirais la liaison directe Gare-Aéroport.

  1. Votre « événement » bordelais préféré ?

Si j’ai le droit de sortir de la ville, je dirais la Fête du Bœuf Gras à Bazas !

  1. Votre asso, club d’influence préféré ?

Mon dojo, cours Aristide Briand

  1. Les lieux qui « font » Bordeaux ?

Je tenterais bien le grand écart entre la Calle Ocho et le Cercle de l’Automobile Club du Sud-Ouest

  1. Une ville de France ou du monde qui ressemble à Bordeaux, ce serait ?

Je ne connais ni Versailles ni Anvers pour vérifier la citation de Victor Hugo. Mais je lui fais confiance.

  1. Les quartiers ou villes de demain ?

Dans Bordeaux, le quartier Sainte Croix. En périphérie, Libourne, sans aucune hésitation.

  1. Mon entreprise bordelaise favorite

Lectra, pour son formidable parcours sur la durée, pour sa conquête internationale et pour avoir damé le pion à son principal concurrent allemand.

  1. Mon chef d’entreprise bordelais préféré ?

Sans conteste, je dirais Denis Olivier (Dolist), pour son côté génial touche à tout et passionné.

  1. Le blog, site, l’appli bordelaise dont je ne peux pas me passer ?

Tant pis pour l’originalité : www.sudouest.fr

  1. L’enseigne qui manque dans cette ville ?

Au niveau alimentaire, j’hésite entre Gueuleton Bar et GRK Fresh… Pour le textile, Sundek.

  1. La ligne de tram qui manque ?

Peut-être celle qui mènerait à Darwin, mais il y a le VCub !

  1. De quoi le bordelais ne parle-t-il jamais ?

De Toulouse J

  1. Le lieu le plus politiquement incorrect ?

La Rock School Barbey ! Pas si politiquement incorrect que ça, mais je voulais absolument la placer quelque part 😉

  1. Qu’est ce qui rassemble les bordelais ?

La Garonne, le vin, la pierre, les Girondins, l’UBB, l’Océan…

  1. Qu’est-ce que j’ai fait pour Bordeaux ?

J’ai déjà consacré plus 2 décennies de ma vie professionnelle au service de son développement économique…

  1. Qu’est-ce que Bordeaux a fait pour moi ?

La ville s’est embellie. Et a embelli ma vie.

48. Quels sont les grands lieux emblématiques de la ville ?

Il y en a tellement : la Grosse Cloche, la Porte Cailleau, les entrailles du Stade Chaban-Delmas, la Base Sous-Marine, la place Fernand Lafargue…

49. Quel est le parcours le plus insolite de Bordeaux ?

Une traversée en Batcub, un voyage bucolique à moindre frais

50. Quelle est ta rue préférée ?

Sans hésiter la rue Camille Sauvageau

51. Quelle est ta salle de concert préférée ?

Barbey pour les souvenirs et l’authenticité, Le Rocher Palmer pour la qualité acoustique. Et j’imagine l’Arena quand j’y aurai enfin mis les pieds !

52. Un mot préféré dans le langage local ?

Une « touque » ou une « boustanche »

53. Un symbole de Bordeaux qui te colle à la peau ?

Le scapulaire, sur le maillot des Girondins

 

Guillemette Bardinet
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